Recherches pour minorer l’impact biologique
Recherches pour minorer l’impact biologique des ondes électromagnétiques
Le Centre de Recherche Tecnolab, en collaboration avec d’autres institutions scientifiques en France et à l’étranger, a étudié les répercussions biologiques d’une exposition prolongée aux rayonnements non-ionisants, athermiques et de faible intensité.
La grande majorité des expérimentations menées dans le monde sur les risques pour la santé de l’utilisation des appareils émettant des champs électromagnétiques tente d’évaluer les liens directs de causalité entre ces champs et les maladies létales (cancer, leucémie). Pour ces études, les scientifiques utilisent généralement des émissions en provenance de générateurs de champs simulant les principales caractéristiques électromagnétiques de l’agent pollueur, mais ne restituant pas la réalité de l’exposition électromagnétique des sujets vivants au rayonnement global des appareils réels vendus et utilisés quotidiennement.
Par exemple, la très grande majorité des études biologiques concernant l’exposition aux téléphones portables sont réalisées avec des générateurs de micro-ondes et excluent la prise en compte des extrêmement basses fréquences (ELF) émises par ces appareils de façon permanente ; extrêmement basses fréquences qui par ailleurs sont connues comme particulièrement bio-actives, puisque classées depuis 1998 par le NIEHS (National Institute of Environmental Health Sciences) comme « peut-être carcinogènes » soit, d’après la classification de l’Agence Internationale pour la Recherche sur le Cancer (IARC), dans la catégorie 2B de «cancérogénicité avec preuves limitées ».
La démarche scientifique de Tecnolab innovante a inspiré une nouvelle approche de la part des scientifiques indépendants qui ont dirigé des expérimentations sur les effets biologiques des champs électromagnétiques d’appareils émetteurs. En effet, pour ces travaux menés dans le cadre de collaborations universitaires avec Tecnolab, les scientifiques ont choisi une méthodologie, appliqué des protocoles et suivi une logique habituellement utilisée en toxicologie ou pour évaluer une pollution. Toutes ces études ont été menées de façon indépendante avec la liberté pour les auteurs de leur publication dans des journaux scientifiques « peer-reviewed » (évaluation par les pairs).
Les organismes vivants (animaux/hommes) ont été exposés aux appareils réels, tels qu’ils sont vendus aux consommateurs, en fonctionnement (TVs, ordinateurs, téléphones portables, ordinateurs portables…), c’est à dire une exposition directe à l’ensemble du spectre électromagnétique émis par chacun de ces appareils « irradiants ».
Voici le catalogue des effets biologiques étudiés par Tecnolab et corroborés par les publications d’auteurs sur des expérimentations animales.
Les premières recherches en collaboration avec le Professeur Bastide de l’Université de Montpellier ont porté sur la mortalité de poulets exposés en continu pendant la période embryonnaire et 38 à 47 jours (selon les expérimentations) après éclosion, à des écrans d’ordinateur, ou des écrans LCD, ou des téléphones GSM. Ces recherches se sont étendues de 1993 à 2001.
Chaque expérimentation était répétée trois fois avec 3 lots (témoin, exposé, exposé-protégé) à chaque essai.
Pour chacun de ces effets (sauf l’apoptose), les expérimentations ont été effectuées en relation avec des laboratoires hospitalo-universitaires, avec des professeurs d’université et des médecins spécialisés dans chaque domaine particulier, qui démontrent l'efficacité de la technologie CMO (anciennement « Tecno AO »).
Pour chaque expérimentation chez l’animal, il y a une population contrôle non exposée, une population exposée et une population exposée/protégée par le CMO, ce qui nous donne 3 groupes permettant une comparaison des données obtenues.
Effets neurologiques et neuropsychiques
Symptômes subjectifs d’évaluation du stress chez 25 comptables en Grande-Bretagne :
Réduction de 36 % des symptômes par la technologie CMO.
Etude menée sur le stress de 119 secrétaires :
Niveau de résistance au stress et amélioration via la technologie CMO.
Effet neuropsychologique sur l'humeur et sur le niveau de stress :
Amélioration par la technologie CMO chez 100 personnes utilisant des VDU (« Visual Display Unit », écran).
Stress et Syndrome du bâtiment malsain :
Réduction de 33% des symptômes par la technologie CMO.
Effets sur le comportement des fourmis exposées à un émetteur Wi-Fi :
Après 30 minutes les fourmis déstabilisées retrouvent un comportement normal grâce à la protection CMO.
Étude sur la neurogenèse de l'hippocampe de souris saines : La technologie CMO a permis une restauration des paramètres biologiques.
Effets endocriniens (hormonaux)
Les résultats du Professeur Bastide ne portaient pas uniquement sur la mortalité embryonnaire. Les systèmes hormonaux et immunitaires furent explorés dans ces mêmes expérimentations.
Les poulets ayant survécu continuèrent à se développer dans les mêmes conditions d’exposition aux champs électromagnétiques et des dosages de corticostérone et de mélatonine furent effectués après 38 jours d’exposition.
Diminution de 50% des exposés par rapport aux témoins
Diminution de 80% des exposés par rapport aux témoins
Une confirmation des résultats fut apportée en 2000 par une étude menée par le Dr Bonhomme-Faivre chez la souris, exposée pendant 106 jours à un écran cathodique.
Cortisolémie : diminution de 57% des exposés par rapport aux témoins
Parmi les expérimentations menées dans le laboratoire de Tecnolab de 1998 à 2001, certaines ont porté sur le système hormonal de la souris après 5 semaines d’exposition aux champs électromagnétiques d’un téléphone portable, et aux champs électromagnétiques d’un téléphone portable entouré d’une grille (Cu) filtrant les micro-ondes et ne laissant passer que les extrêmement basses fréquences (ELF).
Cortisolémie
ACTH (hormone corticotrope) plasmatique
Diminution de 30% des exposés par rapport aux témoins
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Étude des niveaux de corticostérone chez le poulet exposé à un écran d’ordinateur et protégé par Tecno AO
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Réplication de cette étude par la même équipe du Professeur Bastide sur la corticostérone
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Étude sur la corticostérone et l’hormone corticotrope chez des souris porteuses de tumeurs et efficacité du dispositif de protection
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Étude sur la corticostérone et l’hormone corticotrope chez des souris saines et efficacité du dispositif de protection
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Mesure du cortisol chez la souris après 106 jours d'exposition à un écran
Augmentation du stress oxydatif et des dommages liés aux radicaux libres
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Augmentation de l’oxyde nitrique dans l'air exhalé par des utilisateurs de téléphones portables et amélioration par le CMO
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Étude sur les ulcérations cornéennes liées à l'utilisation prolongée de jeux vidéo et protection par la technologie CMO
Attaques de l'ADN, cassures simple et double brin, mutations dans les cellules germinales
En 2000, le Dr Carlo venait de mettre fin à sa collaboration au programme de recherche américain du WTR (Wireless Technology Research), après avoir annoncé que toutes les recherches qu’il avait mené pendant 6 ans sur le sujet de la téléphonie mobile lui permettaient d’affirmer que les téléphones mobiles n’étaient pas « safe ».
Il a été le premier à observer des micronoyaux dans des leucocytes humains après exposition à des ondes de téléphone portable.
Des macrophages péritonéaux de souris ont été adressés à un laboratoire spécialisé afin de vérifier si les souris, exposées 15 semaines au spectre électromagnétique d’un portable présentaient ces anomalies :
Pourcentage de macrophages ayant plus de deux noyaux
p<0,001 Exposé vs Témoin
Youbicier-Simo B-J - Tecnolab ; Fernandez A.- CNRS, Univ. Montpellier
Cette augmentation du nombre de micronoyau supérieure à 2 par cellule pourrait signifier soit une évolution vers l’apoptose soit une première étape possible d’un processus de cancérogenèse, si ces cellules anormales ne sont pas éliminées par les systèmes de défense de l’organisme (qui, nous allons le voir, sont amoindries lors d’expositions prolongées).
Cherchant à relier évolution tumorale et anomalies des hormones de réponse au stress, des souris furent tumorisées (cancer du poumon) et soumises aux mêmes conditions d’exposition que les précédentes avec 5 lots.
Schéma du protocole :
Les résultats indiquent une baisse de corticostérone et d’hormone corticotrope chez les souris tumorisées, nettement accentuée lorsqu’elles sont exposées aux rayonnements du téléphone portable :
Production de corticostérone
Production d’ACTH
** p<0,01 vs Témoin
++ p<0,01 vs Témoin
+ p<0,01 vs Témoin
Diminution de 60% des exposés par rapport aux témoins
Diminution de 30% des exposés par rapport aux témoins
Augmentation du nombre d'avortements spontanés
Ce sont les premières études qui ont été menées par le Professeur Bastide de l'université de Montpellier et reproduites par le Professeur Grigoriev de l'institut biophysique de Moscou.
Ces études portent sur la mortalité embryonnaire des poulets et montre une mortalité très importante lors d'expositions aux champs électromagnétiques des écrans, des ordinateurs ou des téléphones portables et une normalisation des paramètres en présence du CMO.
Nous donnons ici la synthèse cumulée des résultats sur l’embryogenèse du poulet.
ORDINATEUR / TV
ÉCRANS CRT (À TUBES CATHODIQUES)
Embryons de poulets / 21 jours d’exposition
ORDINATEUR PORTABLE
ÉCRAN LCD (À CRISTAUX LIQUIDES)
Embryons de poulets / 21 jours d’exposition
TÉLÉPHONE CELLULAIRE GSM
Embryons de poulets / 21 jours d’exposition
Les recherches sur la mortalité embryonnaire des poulets furent reproduites par le Professeur Grigoriev de l’Institut de Biophysique de Moscou, qui publia en 2003 une étude montrant une mortalité de 75% chez les embryons de poulets exposés aux champs électromagnétiques d’un GSM contre 16% dans le groupe contrôle.
Le Dr Batellier (INRA), financée par Bouygues, mit en évidence les mêmes résultats, mais ceux-ci ne furent jamais publiés.
Elle a cependant déclaré dans une interview à Challenge du 20/02/03 " Nous parvenons aujourd'hui aux mêmes conclusions. Le téléphone portable a un effet toxique sur le développement embryonnaire du poulet"
D’autres chercheurs reprirent ce modèle avec une exposition à un champs électromagnétiques de 50 Hz à la recherche des causes de cette surmortalité.
Augmentation du calcium intracellulaire dans les cellules hypophysaires de souris
Afin de comprendre s’il y a une baisse libération ou de synthèse de l’hormone corticotrope dans l’hypophyse des souris qui présentent la marque biologique d’un épuisement du système de réponse au stress, il faut remonter la piste de la perturbation de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien.
Des prélèvements de cellules hypophysaires ont été effectués chez ces souris et adressés à une unité INSERM (Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale) de Montpellier spécialisée dans le dosage de l’hormone corticotrope et du calcium intracellulaire de l’hypophyse, impliqué dans le stockage de l’hormone corticotrope.
Le test suivant mesure la concentration du calcium dans les cellules de l’hypophyse, centre de régulation hormonale, et montre que l’exposition au rayonnement du GSM augmente sa concentration du simple au double. Simultanément, la libération d’hormone corticotrope est multipliée par 4.
Concentration CA++dans les cellules hypophysaires
Augmentation de 100% des exposés par rapport aux témoins
(Dayanithi G - Univ Montpellier)
Libération d’hormone corticotrope (ACTH) par les cellules hypophysaires
Augmentation de 400% des exposés par rapport aux témoins
(Dayanithi G - Univ Montpellier)
Cette expérimentation a suscité plus de perplexité qu’elle n’a ouvert de possibilités d’explications.
En effet, il n’est pas logique de retrouver une telle augmentation de la libération de l’hormone corticotrope au niveau hypophysaire alors même que les taux sanguins d’ACTH sont très bas chez les animaux exposés (souris ou poulets).
Mécanismes pouvant causer le cancer
Pour entrer au cœur du stress cellulaire, Tecnolab a financé une recherche dirigée par le Professeur Goodman, sur l’ADN des drosophiles (aussi appelée « mouche des fruits ») et ses implications possibles dans les phénomènes de cancérisation.
Le Professeur R. Goodman (Departement of Pathology, Columbia University Health Sciences, New York) est un des experts mondiaux en génétique de l’étude des effets biologiques des champs électromagnétiques sur l’ADN.
Cette étude a eu pour but de quantifier l’impact du rayonnement du téléphone portable sur l’ADN et en particulier au niveau des gènes c-fos et c-jun et c-myc, en mesurant :
- L’induction de la synthèse des HSP70 (protéines de choc thermique),
- Le niveau de SRE (Serum Response Element) -séquence régulatrice de l’ADN- expression des gènes c-fos et c-jun
Elle a permis de mieux appréhender l’influence des champs électromagnétiques des téléphones portables sur les fonctions de croissance, de reproduction, de possible cancérisation, et de proposer les protéines de choc thermique comme nouvel indicateur de l’état de stress biologique des cellules exposées.
Ces résultats objectivent un stress cellulaire lié à l’exposition au téléphone portable, par l’augmentation de production des HSP70 (3,6 fois leur niveau basal), ainsi que la surproduction des facteurs de développement de la cellule par l’activation du SRE (multiplié par 3,7).
A la suite de cette étude, les auteurs soulignent la nécessité de remettre en cause les normes de « sécurité » de la téléphonie mobile basées sur le DAS (Débit d’Absorption Spécifique) en les complétant ou remplaçant par des normes biologiques prenant en compte la réponse génétique à cette pollution électromagnétique. Les protéines de choc thermique fournissent des marqueurs biologiques fiables et sensibles qui peuvent servir comme base pour des normes de sécurité sanitaire réalistes concernant le téléphone portable.
« Il est important de noter que toutes les études in vitro et in vivo (montrant des effets biologiques non thermiques de rayonnements micro-ondes de faible intensité), [...] ont utilisé des expositions à des champs de radiofréquences pures. La présente étude ajoute à la démonstration puisque les effets biologiques se produisent avec un téléphone cellulaire réel. Les expérimentations qui sont rapportées ici peuvent être reproduites : puisque les téléphones portables peuvent être achetés facilement et que les extrêmement basses fréquences et radiofréquences (radiofréquences/micro-ondes) utilisées en sont ainsi parfaitement caractérisées. »
Le Professeur Goodman avait déjà émis une hypothèse d’action des champs électromagnétiques sur l’ADN dès 1999 :
Extrait de : (Les champs électromagnétiques peuvent agir directement sur l’ADN) Electromagnetic fields may act directly on DNA. Blank M. Goodman R., Journal of Cellular Biochemistry. Vol: 75, Issue: 3, 1999, p 369-374
« La réponse cellulaire aux champs magnétiques est activée par des stimuli exceptionnellement faibles et prend des chemins partiellement associés au stress de choc thermique. Puisque les champs magnétiques interagissent avec les charges en mouvement, comme nous l’avons montré sur les enzymes, il est possible que les champs magnétiques stimulent la réponse au stress en interagissant directement sur le mouvement des électrons de l’ADN »
Système immunitaire
La production d’Ig G (anticorps antithyroglobuline) a été explorée lors des expérimentations chez les poussins. L’exposition à un écran d’ordinateur pendant 38 jours induit une baisse très significative de la réponse immunitaire à l’injection d’un antigène. L’immunisation s’avérait quasiment nulle chez les poulets exposés.
Diminution de 95% des exposés par rapport aux témoins
(Bastide M, 1997 - Youbicier-Simo B-J,2001 Univ. Montpellier)
Une autre expérimentation menée à l’Hôpital Paul Brousse à Paris par le Docteur Faivre-Bonhomme chez la souris exposée pendant 106 jours à un écran cathodique (dont le spectre lumineux a été éliminé par un cache sur l’écran) montre une diminution des monocytes, témoin supplémentaire d’une diminution d’efficacité du système immunitaire.
Diminution de 58% des exposés par rapport aux témoins
Une compilation d'un grand nombre de ces études menées avec la technologie CMO (Tecno AO) a été publiée dans la revue Radioproteccao. Il s'agit d'une revue scientifique ayant un comité de lecture, qui est l'organe de publication de la SPPCR (Sociedade Portuguesa de Proteção Contra Radiações), branche portugaise de l'IRPA (International Radiation Protection Association).
Les expérimentations ont d’abord commencé sur la mortalité embryonnaire des poulets qui était très élevée lors de l'exposition à des ondes électromagnétiques artificielles d'origine technologique. A la recherche des causes de cette surmortalité, les études ont ensuite évolué vers les modifications hormonales, de l'ADN et l’étude des radicaux libres qui pouvaient entraîner cette mortalité. En quête de réponses, les pistes au niveau cellulaire avec la mesure du calcium intracellulaire, du NO, de l’hormone corticotrope intracellulaire hypophysaire, de la neurogenèse ont été étudié.
Ces expérimentations cadrent avec la théorie du Professeur Pall et suggère que l’effet correcteur du CMO, qui normalise quasiment l'ensemble de ces paramètres, agit sur le capteur primitif identifié par le Professeur Pall : les canaux calciques dépendants du voltage (CCDV ou « canal calcique voltage-dépendant » en anglais).