Être sensible aux ondes (EHS)
C’est quoi l’électrohypersensibilité ?
Un syndrome qui s'appelait maladie des ondes radioélectriques dans l’Union Soviétique et désormais intitulé électrohypersensibilité (EHS) a fait son apparition, lequel peut être aigu ou chronique. Le professeur Karl Hecht a publié un historique détaillé de ces syndromes, compilé à partir de la revue de plus de 1 500 articles scientifiques russes et l’histoire clinique de plus de 1 000 de ses propres patients en Allemagne.
On retrouve parmi les symptômes objectifs :
- Troubles du sommeil
- Tension artérielle anormale et des palpitations cardiaques
- Troubles digestifs
- Perte des cheveux
- Acouphènes
- Éruptions cutanées…
Les symptômes subjectifs incluent :
- Vertiges
- Nausée
- Maux de tête
- Perte de mémoire
- Incapacité de se concentrer
- Fatigue
- Symptômes de rhumes
- Douleurs cardiaques
Les Lignes directrices 2016 de l’EUROPAEM (Académie Européenne de Médecine Environnementale) énoncent que l'électrohypersensibilité se développe car de plus en plus de personnes sont « continuellement exposées au quotidien » à des niveaux croissants de champs électromagnétiques. Il faudrait se focaliser « sur la réduction ou la prévention des expositions aux champs électromagnétiques » pour restaurer la santé de ces patients.
L’électrohypersensibilité ne devrait plus par conséquent être considérée comme une maladie, mais comme un dommage causé par un environnement toxique qui touche une proportion de plus en plus importante de la population, estimée déjà à 100 millions de personnes dans le monde.
La Déclaration scientifique internationale sur l’électrohypersensibilité et la sensibilité
aux produits chimiques multiples (PCM), 2015, Bruxelles, indique :
« L’inaction a un coût pour la société et n’est plus une option désormais [...] nous déclarons que cette situation représente un danger sérieux pour la santé publique et [exigeons d’urgence] que les mesures majeures de prévention primaire soient adoptées et priorisées, dans la perspective de cette pandémie mondiale ».
L’évolution des symptômes
D’après le site ehs-mcs.org de l’ARTAC (Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse), présidée par le Professeur Belpomme, et dont CEM-Vivant est partenaire officiel, voici ce qui est dit :
Trois phases à distinguer
-
1. La phase d’induction : symptômes et électro-sensibilité réversibles
-
2. La phase d’état : symptômes réversibles et risque d’électro-sensibilité persistante
-
3. L’évolution à distance : irréversible à ce jour
La phase d’induction
Nécessité d’agir dès cette phase si on veut se donner toutes les chances d’éviter l’entrée dans l’électrohypersensibilité.
Premiers symptômes avant-coureurs possibles variables d’un individu à un autre :
- Douleurs et/ou une chaleur dans une oreille puis l’autre
- Troubles de la sensibilité superficielle à type de dysesthésies (fourmillements, picotements, brûlures, voire prurit) au niveau du visage et du cuir chevelu ou du bras et/ou de l’avant-bras, ou de la main tenant le téléphone portable ou la souris de l’ordinateur
- Maux de tête, associés de façon caractéristique à une raideur et douleur de la nuque.
- Acouphènes qui de transitoires deviennent bientôt permanents s’il y a poursuite de l’exposition
- Hyperacousie, autrement dit une intolérance aux bruits, en particulier aux bruits de fond
- Troubles visuels à type de vision floue, plus rarement de flashs lumineux,
- Anomalies de la sensibilité profonde manifestées par l’apparition de faux vertiges, lesquels s’accompagnent parfois de troubles de l’équilibre à la marche.
- Lésions cutanées avec sensation de brulures (causalgies) et/ou un prurit,
- Troubles musculaires (myalgies, spasmes, fasciculations) et/ou articulaires (arthralgies, raideurs) dans les parties du corps exposées aux champs électromagnétiques
- « Ictus paralytiques », caractérisés par la survenue brutale et spontanément résolutive d’un déficit de la force musculaire dans l’un des membres, plus rarement de vrais vertiges et/ou de Maladie de Ménière
- Et surtout très précocement et cela de façon quasi constante, des troubles cognitifs.
La phase d’état
Apparition de l’électrohypersensibilité, ou du SICEM (Syndrome d’Intolérance aux Champs ElectroMagnétiques).
Symptômes d’intolérance de plus en plus sévères et fréquents, causés par des intensités de champs électromagnétiques de plus en plus faibles et concernant un spectre de fréquences de plus en plus étendu.
Symptomatologie possible :
- Troubles cognitifs sévères à type de déficit de l’attention et de la concentration et de perte de la mémoire immédiate (encore appelée « mémoire de fixation »)
- Symptômes végétatifs sympathicomimétiques à type d’oppression thoracique, d’épisodes de tachycardie voire de tachyarythmie et des troubles digestifs ou urinaires, l’ensemble pouvant conduire à la survenue de véritables malaises, le plus souvent sans perte de connaissance
- Triade symptomatique : insomnie, fatigue chronique et éventuellement tendance dépressive
- Troubles du comportement à type d’irritabilité et de violence verbale, rarement de tendance suicidaire
- Dans tous les cas, les symptômes inauguraux peuvent réapparaître de façon aiguë ou subaiguë
Durant cette phase, les tests biologiques et d’imagerie médicale peuvent être perturbés dans un certain nombre de cas. Les formes biologiquement « nues » sans anomalie biologique décelable, sont cependant observées dans une grande majorité des cas, ce qui fait douter de l’existence d’une affection réelle. Une potentialisation préalable avec certains produits chimiques est retrouvée dans une grande majorité des cas.
Avec une bonne prise en charge et des mesures de protection, les anomalies cliniques et biologiques d’intolérance sont encore en général réversibles, alors que l’électrohypersensibilité le plus souvent persiste.
L’évolution à distance
Survenue des complications en fonction des mesures prises en amont.
Sans traitement et de mesure de protection, la phase évolutive marque le passage d’un stade où les anomalies sont encore purement fonctionnelles à la constitution progressive de lésions anatomopathologiques, organiques et qui de ce fait deviennent totalement irréversibles.
Enfant et l’adolescent : possibilité de risques plus sévères
- Maux de tête et de troubles du sommeil
- Apparition retardée d’anomalies psychologiques majeures se manifestant par de la dyslexie, des troubles de l’attention et de la concentration et une perte de mémoire de fixation à l’école
- Troubles du comportement souvent totalement incompris par les parents et les enseignants. Dès le début, avant que n’apparaissent les troubles, l’intolérance peut éventuellement devenir telle que l’enfant ne pouvant plus pénétrer dans sa classe, refuse d’aller à l’école, sans qu’on en sache alors précisément les raisons et si on les suspecte, s’il y est réellement exposé à des champs électromagnétiques même de faible amplitude. A l’école, ou à la maison, la Wi-Fi et la proximité d’antennes relais sont ici majoritairement concernés.
- En cas d’exposition persistante, le risque ultérieur de psychose extrêmement sévère et même de troubles du développement somatique ne peut être exclu. Les chercheurs coréens parlent de « démence digitale »
Femmes enceintes
- Risques d’avortements spontanés,
- Risque d’avoir un bébé avec des manifestations psycho neurologiques graves dont l’autisme, actuellement en cours d’études par différentes équipes dans le monde.
Chez l’adulte
Régression partielle des symptômes, en cas de traitement précoce et de sevrage électromagnétique.
En l’absence de traitement et de sevrage, évolution :
- Vers un syndrome confusionnel d’intensité variable, associant selon les cas, une perte de mémoire qui d’immédiate devient rétrograde (touchant les souvenirs), la survenue « d’absences » et/ou de désorientation temporo spatiale ; Les absences sont des pertes transitoires de la mémoire et même de la connaissance dues à différentes causes dont un trouble passager de l’irrigation cérébrale. On les observe en particulier dans « le petit mal » épileptique. Il s’agit alors d’une brève suspension de la conscience avec interruption de toute activité.
- Voire vers un véritable état de démence s’apparentant à une maladie d’Alzheimer du sujet jeune, la phase d’état décrite précédemment devant être considérée comme un état pré-Alzheimer.
Plus que l’évolution vers un cancer, la véritable complication de l’électrohypersensibilité est en effet principalement la maladie d’Alzheimer.
Chez plusieurs malades atteints de sclérose en plaques, l’utilisation prolongée du téléphone portable a semblé être la cause de la maladie ou tout au moins déclencher une nouvelle poussée, que chez d'autres malades l’exposition à des champs électromagnétiques semble avoir provoqué l'aggravation si ce n’est la genèse d'une maladie de Parkinson (ou plutôt d’un « syndrome » de Parkinson), et que chez plusieurs malades, l’abus du portable a été à l'origine du déclenchement de crises d'épilepsie.
L’utilisation du portable chez des malades atteints de Sclérose en plaque, de maladie de Parkinson ou d’épilepsie est donc formellement contre indiquée.
A noter enfin que, chez d’autres malades, l’exposition prolongée à des champs électromagnétiques (ordinateur cathodique) semble avoir été à l’origine d’un cancer du sein ou de l’ovaire ou d’une rechute de ces cancers.
Les absences sont des pertes transitoires de la mémoire et même de la connaissance dues à différentes causes dont un trouble passager de l’irrigation cérébrale. On les observe en particulier dans « le petit mal » épileptique. Il s’agit alors d’une brève suspension de la conscience avec interruption de toute activité.
Diagnostic de l’électrosensibilité
Effectué à la clinique Alleray-Labrouste
- – Paris 15
- – Consultations de Médecine environnementale
- – Secrétariat : 01 44 19 53 29
L’imagerie médicale et les examens biologiques mis au point par le service de Consultations de médecine environnementale de la clinique Alleray-Labrouste apportent la preuve définitive de la réalité de l’affection.
- Tous les malades (à quelques exceptions près) présentent une hypoperfusion sanguine à l’echodoppler cérébral, cette hypoperfusion prédominant dans les lobes temporaux, et plus particulièrement dans les régions correspondant au système limbique et/ou au thalamus.
- Un grand nombre d’entre eux présentent un taux de vitamine D effondré dans le sang.
- Environ 40% d’entre eux présentent un taux d’histamine élevé dans le sang.
- De façon encore inexpliquée près d’un sur deux ont un taux élevé d’anticorps anti-O-myéline, anti-Hsp70 et/ou anti-Hsp27 dans le sang, ce qui traduirait l’entrée de l’affection dans le cadre d’une maladie auto-immune
- Environ 10% des malades présentent un taux élevé de protéine S100B dans le sang, ce qui traduirait l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique.
- 10% d’entre eux présentent une élévation de la nitrotyrosamine dans le sang – il s’agit d’un marqueur de stress oxydant –, ce qui signifie en clair que ces malades ont un déficit général de leurs défenses antioxydantes.
- Enfin près d’un tiers d’entre eux ont un taux de mélatonine urinaire effondré et de façon inexpliquée un autre tiers, un taux de mélatonine urinaire significativement augmenté.
Les déséquilibres dans le corps
Vers une meilleure compréhension du micro vivant
« Toutes les maladies commencent dans l’intestin. »
C’est ce qu’aurait dit Hippocrate il y a 2000 ans. Malgré l’évolution de la science et de la médecine, nous verrons pourquoi le père de la médecine n’avait pas totalement tort.
Qu’est-ce que le microbiote ?
L’être humain est peuplé de micro-organismes comme les bactéries, virus, et levures qui cohabitent en harmonie et communiquent au sein de son corps. Ces micro-organismes forment un complexe que l’on nomme microbiote. Nous en hébergeons sur la peau, dans la bouche, dans les organes génitaux et dans l’intestin.
Le microbiote intestinal, ou anciennement « flore intestinale », est capital lors de la digestion des aliments. Il forme une protection indispensable dans le développement de notre système immunitaire. Il est considéré comme un organe à part entière composé de plusieurs milliards de micro-organismes avec plus de 1 000 espèces différentes. Chaque personne possède son microbiote intestinal unique, à l’image des empreintes digitales. Seule une fraction d’espèces de bactéries sont partagées entre individus d’une même zone géographique.
Selon Gérard Eberl, responsable de l’unité « Micro - Environnement & Immunité » à l’Institut Pasteur :
« Les bactéries du microbiote peuvent réaliser la fermentation d’aliments non-digestibles, fabriquer des vitamines, digérer des fibres. [Elles] participent à la fonction barrière de l'intestin en empêchant la colonisation par des espèces pathogènes, le microbiote intestinal participe aussi à la maturation du système immunitaire de l'individu ; [1] »
[1] https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/biologie-microbiote-12710/
Appauvrissement et déséquilibre
L’équilibre de nos bactéries intestinales comporte un lien direct avec le bon fonctionnement de notre organisme. Cet équilibre, très fragile, se trouve menacé par notre mode de vie contemporain et s’appauvrit. [2]
Dusko Ehrlich, microbiologiste émérite, explique : « Le microbiote c’est comme une forêt avec un tas d’espèces qui interagissent, des petites fougères, des arbres […] Un individu sur quatre sur les centaines que nous avons examinées a perdu de la richesse. »
Cet appauvrissement de notre microbiote est en grande partie dû à notre alimentation qui manque de diversité de fruits et légumes et qui s’enrichit en sucres raffinés, aliments transformés et additifs.
Joël Doré, chercheur en écologie microbienne intestinale à l’Institut Micalis, résume : « Si on diminue les fibres de notre alimentation, on va finalement mettre à jeun complétement ces bactéries qui sont équipées pour dégrader les fibres et ça va conduire immédiatement à une perte de richesse du microbiote intestinal ».
Notre microbiote peut être également déséquilibré par la prise de certains médicaments, par des infections, par l’alcool, le tabac, le café, par les tensions quotidiennes externes comme le stress. En outre, les chercheurs de l’INRAE [3] ont démontré que la pollution, les pesticides, les métaux lourds, les plastiques et les nanoparticules ont un impact sur notre microbiote. [4]
Selon une étude du Dr Thomas Rau, directeur médical de la clinique Paracelsus de Lustmühle, en Suisse, les ondes électromagnétiques ont elles aussi un impact sur le microbiote. Ses recherches révèlent que les ondes électromagnétiques peuvent réduire la quantité de bonnes bactéries tout en favorisant le développement de bactéries pathogènes qui deviennent en outre résistantes aux antibiotiques. Les antennes pour les téléphones portables et le rayonnement Wi-Fi sont parmi les principales sources d’exposition de la population aux champs électromagnétiques artificiels.
Ces différentes agressions internes et externes de notre flore microbienne peuvent donc entraîner des perturbations des bactéries présentes dans notre intestin.
[2] Microbiote, les fabuleux pouvoirs du ventre - Arte
[3] Sophie Marre, Pascale Mosoni, Pierre Peyret, Université Clermont Auvergne, INRAE, Clermont-Ferrand, France
Les conséquences du déséquilibre microbiale
L’appauvrissement de notre microbiote peut déséquilibrer toute la sphère gastro-intestinale. Cela se caractérise par un trouble du transit comme la constipation, diarrhée, ballonnement, et autres dysfonctionnements corporels. C’est notamment le cas de la dysbiose intestinale qui résulte d’une modification dans la composition des bactéries de notre intestin. La dysbiose se caractérise par une baisse importante du nombre de bactéries présentes dans notre flore intestinale tout en faisant proliférer les mauvaises bactéries. La dysbiose a pour conséquence une inflammation intestinale donnant lieu à des reflux gastriques, mauvaise haleine, lourdeur digestive et crampes abdominales, migraines, troubles émotionnels, anxiété, fatigue, insomnies…
Il est possible de développer d’autres maladies intestinales comme le CBGC (colonisation bactérienne chronique de l'intestin grêle). Le CBGC est une prolifération anormale ou excessive de bactéries du colon qui remontent dans l’intestin grêle, là où elles ne devraient pas être. Ce phénomène provoque des fermentations intestinales. Les symptômes se caractérisent la plupart du temps par des troubles digestifs. Ces symptômes, à long terme, peuvent avoir un fort impact émotionnel jusqu’à la dépression.
Cette pathologie peut aussi enflammer l’intestin grêle. Ce dernier permet aux nutriments de traverser les parois tout en faisant barrière à certaines substances. Ce phénomène appelé « hyperperméabilité intestinale » provoque ainsi une malabsorption des nutriments et vitamines produisant des carences, fatigues, pertes de poids…
D’autre part, de nombreuses études ont montré le lien prépondérant entre le microbiote et des maladies métaboliques comme l’obésité, la stéatose hépatique (graisse dans les cellules du foie) ou l’intolérance au glucose.
Cependant, la flore microbienne intestinale est vivante, elle peut donc évoluer. Cela signifie qu’il est possible de l’aider, la protéger et la régénérer.
Prévenir et renforcer son microbiote
Pour améliorer son microbiote de façon générale, il est primordial de reconsidérer la manière dont on s’alimente.
L’alimentation
Plus la variété de fibres consommée est grande plus le microbiote se diversifie, ce qui améliore l’immunité.
L’idéal est d’accoutumer votre corps afin d’augmenter petit à petit la quantité et la variété consommée si vous considérez que votre alimentation manque de fibre.
Préférez les fruits et légumes bio, ou retirez en la peau afin d’éviter d’ingurgiter les pesticides, nocifs pour le développement du microbiote et de la santé en général. De même pour les aliments transformés, avec conservateurs et additifs, à éviter.
La consommation du gluten n’est en soi pas mauvaise en faible quantité. Malheureusement il est trop facile d’atteindre le seuil de tolérance au quotidien. Cela a une action inflammatoire sur la paroi intestinale.
Vous l'aurez compris, pour prendre soin de notre microbiote, une alimentation variée et équilibrée est indispensable.
La diminution de consommation d'alcool, de café, de tabac, d'aliments trop gras, trop sucrés et trop épicés donnera un coup de pouce favorable à notre microbiote.
Les conseils d'un naturopathe peuvent être une première étape fondamentale pour rééquilibrer notre habitude alimentaire.
Les probiotiques
Les probiotiques sont des micro-organismes qui ont une activité bénéfique en rééquilibrant la flore intestinale, en aidant à la digestion et stimulant le système immunitaire. Ils peuvent se prendre sous la forme de compléments alimentaires, mais sont aussi présents naturellement dans certains légumes lacto-fermentés comme la choucroute, les cornichons, ou le kimchi par exemple. Il y en a également dans la pâte de miso et le tempeh, les sauces de soja, le levain naturel, le vinaigre de cidre, la levure de bière et dans des boissons comme les kéfirs et le kombucha.
Les prébiotiques
Les prébiotiques sont des fibres alimentaires non-digestibles qui favorisent le développement certaines bactéries bénéfiques à notre organisme.
Il est conseillé d’augmenter l’apport des prébiotiques dans notre corps en consommant des légumes comme l’ail et l’oignon, les endives, les poireaux, les asperges, les artichauts, ainsi que des légumes de la famille des crucifères bénéfiques aussi pour le foie comme le brocoli, le chou-fleur, les choux de Bruxelles, le chou frisé. Mais aussi des fruits comme les fruits rouges et les bananes et enfin des légumineuses comme les haricots, les lentilles, les pois chiches.
Compléments naturels
La glutamine est un acide aminé naturellement présent dans le sang. Elle joue un rôle dans la synthèse des protéines et dans le maintien du système immunitaire, elle permet le bon développement et le renouvellement des cellules intestinales qui maintiennent le bon fonctionnement de la paroi intestinale.
On peut en trouver naturellement dans les noix, noisettes, amandes, fruits secs, les légumineuses et le persil.
Manger en conscience
Avoir une bonne alimentation pour avoir un microbiote en pleine forme est primordial, mais la manière dont on mange et l’ambiance dans laquelle se déroule notre repas sont aussi importantes. Manger en pleine conscience, c’est être focalisé sur le moment présent et apprécier l’instant en se recentrant sur son plat. Prendre conscience de ce que l’on mange permet aussi d’éviter les pensées parasites pour que la digestion se fasse le mieux possible.
Faire de l’exercice
Le sport, la méditation, le travail sur la respiration de façon régulière ont tous un impact positif sur le maintien en bonne santé du microbiote et favorisent la prolifération des bonnes bactéries. Les chercheurs de Peterson avancent même la théorie qu’il est possible de « cultiver » dans son métabolisme certaines bactéries qui améliorent les performances physiques comme le temps de récupération chez les sportifs !
Une meilleure conscience de soi
Jeff Leach confiait dans le documentaire de Arte, « Microbiote, les fabuleux pouvoirs du ventre » que : « plus ces populations sont industrialisées, plus elles sont soi-disant modernes, plus la diversité de microbes dans leur intestin est faible. »
A la lumière des faits présentés, nous ne pouvons que nous questionner sur le devenir de nos flores microbiennes. C’est en s’interrogeant sur notre condition, en réalisant que nous sommes composés de micro-organismes vivants que nous allons pouvoir changer nos manières d’exister et de cohabiter avec le monde qui nous entoure. Il est fondamental de devenir un acteur de la viabilité de nos écosystèmes et biodiversité interne, à l’image de nos démarches écologique en société. Il faudrait considérer nos intestins et les bactéries intestinales qui y vivent comme un jardin qu’il faut alimenter et protéger.
Nous sommes un tout constitué de vivant à l’extérieur et à l’intérieur.
Nous pouvons que vous recommander de lire le très pédagogique livre de Giulia Enders "Le charme discret de l'intestin" (2014).
Connaitre ses intolérances alimentaires
L'Electro-hypersensibilité étant multifactorielle, il nous a semblé important d'apporter le maximum d'ouverture et de solutions.
Les intolérances alimentaires sont une des causes de diverses problématiques. Quelques extraits du site Pole nutrition santé :
L'intolérance alimentaire / l'allergie retardée : une pathologie d'encrassage
Comment apparait une intolérance alimentaire ?
Une stimulation continue du système immunitaire et la réaction inflammatoire soutenue par l'ingestion répétée et continue des mêmes aliments à risque sont à l'origine d'intolérance alimentaire.
Ces intolérances alimentaires perturbent la fonction intestinale : les aliments responsables ne sont pas complètement assimilés et les résidus partiellement digérés mobilisent votre système immunitaire. Ces résidus sont reconnus et attaqués en tant que corps étrangers.
Votre système immunitaire est fortement mis à contribution ce qui affaiblit votre organisme.
De plus, cette chronicité conduit à des lésions et des inflammations chroniques dans certains tissus et à l'apparition de maladies inflammatoires, auto-immunes et des phénomènes d'allergie et d'hypersensibilité. Le système immunitaire développe des anticorps contre certains aliments.
Pourquoi une intolérance alimentaire apparait-elle ?
- Les allergies retardées, communément appelées intolérances alimentaires résultent souvent de l'intéraction de différents facteurs. Ceux-ci comprennent :
- Les habitudes alimentaires souvent très monotones
- La consommation de produits industriels
- L'alcool
- L'âge du 1er contact avec l'antigène
- La nature et la dose de l'antigène
- La fréquence d'administration (chronicité)
- Le stress et d'autres facteurs environnementaux
- Des infections intestinales pouvant provoquer une perturbation de la perméabilité de l'intestin grêle
- Les médicaments
- Une éventuelle prédisposition génétique
- Le statut immunitaire de la personne
Contacter Imuplan sur : www.imupro.fr/obtenez/
(CEM-Vivant n'a pas de relation commerciale ou financière avec la société R-BioPharm qui développe ces tests. Nous sommes fréquemment sur les mêmes congrès, et avons par conséquent plusieurs fois assisté à leurs conférences, ce qui nous a permis d'en valider le contenu. A titre personnel nous avons également pu bénéficier des résultats de ces tests)
En prévention corrective des allergies et intolérances alimentaires existe l'Allergarum des laboratoires Han Biotech. Les contacter pour des informations complémentaires.
Voir aussi la newsletter que la naturopathe Florence Dréan a écrit sur le sujet
Intoxications aux métaux lourds
La suppression des métaux lourds peut aussi être un facteur de diminution de l'Electro-Hypersensibilité.
Le laboratoire YVERY a développé des complémentaires alimentaires allant dans ce sens.
Des sources d'intoxication multiples
Les polluants urbains sont une vaste famille de molécules présentes dans notre quotidien : dioxines, hydrocarbures, particules diesel, PCB (Polychlorobiphényle). Elles ont en commun de se fixer sur un récepteur cellulaire, le récepteur AhR, cela se traduisant par une augmentation des processus d'inflammation et de cancérogénèse.
Bien que présents naturellement dans notre environnement, les métaux lourds sont aussi largement utilisés industriellement. Ils sont émis dans l’air sous forme de très fines particules, retombent au sol et contaminent animaux et végétaux. Les métaux lourds sont ainsi présents en grande quantité dans notre environnement et dans notre vie quotidienne : alimentation (poissons, crustacés…), amalgames dentaires (plombages), emballages et ustensiles de cuisine en aluminium, insecticides, médicaments, lait infantile, capsules pour café, etc. Ce peut être : du mercure, de l’aluminium, du plomb, de l’arsenic, du cadmium, de l’argent, du nickel…
Les métaux lourds que nous ingérons diffusent assez largement dans le corps et sont en grande partie stockés dans les tissus de notre organisme, comme par exemple le cerveau ou le foie. Or, l’accumulation progressive de ces métaux dans notre corps est susceptible de provoquer ou d’aggraver différents troubles et symptômes.
Ceux-ci sont divers et peuvent affecter aussi bien le physique que le psychisme d’un individu. Parmi ces troubles, on retrouvera : céphalées, migraines, syndrome de fatigue chronique, obésité, allergies, pertes de mémoire, diarrhée ou constipation chronique, insomnies, autisme, inflammation, maladies auto-immunes, des désordres du comportement (dyslexie, hyperactivité…), anxiété, dépression ou de graves maladies telles que la sclérose en plaques ou la maladie d’Alzheimer, Parkinson, la myofasciite à macrophages (MFM)… De plus en plus d’études démontrent également l’implication probable des métaux lourds dans l’autisme.
Il y a 3 grandes étapes pour assurer une détox efficace :
- La digestion : désencombrer le sang des aliments mal digérés
- Préparer le terrain pour que le foie puisse fonctionner au mieux. Éliminer les métaux lourds de notre corps, c'est le travail du foie
- La chélation
Le "Detoxik" des laboratoires Copmed aide à éliminer les substances toxiques et les métaux lourds. Les contacter pour plus d'infos sur le produit
Si vous souhaitez faire le test d'intoxication aux métaux lourds
Ou à l'aide de l'Oligoscan
Voir aussi chez le laboratoire Han Biotech les produits suivants :
- Kitocit ; prévention et correction de l'intoxication de l'organisme par les métaux lourds et les micro-organismes (champignons, parasites et toxines, ...)
- Kitonorm ; favorise l'élimination des toxiques métalliques
A contacter pour toute information complémentaire :
Laboratoire YVERY, Tel 04 91 67 00 48
A consulter : "Eliminer les métaux lourds grace à l'alimentation"