Les remarques sur Internet concernant les CMO

Certaines affirmations circulant sur Internet demandent à être corrigées. Elles sont pour la plupart "intuitivement compréhensibles", mais restent inexactes.

- "Je mesure la même puissance émise par mon téléphone portable (ou ordinateur, WiFi, télévision, ...) avec et sans le CMO".

C'est tout à fait exact et complètement normal. Le CMO agit sur le biologique, et uniquement sur le biologique.  De façon générale l'objectif des patchs  "anti-ondes", quels qu'ils soient, est de vous procurer un mieux-être. Si donc vous souhaitez mesurer l'efficacité (ou l'inefficacité) d'un patch "anti-ondes", vous ne pouvez le faire que par des tests biologiques (ou en énergétique, type RAC ou pouls de Nogier si vous maîtrisez ce type de techniques). Une revue de consommateurs (Que Choisir pour ne pas la nommer) a publié une étude sur l'efficacité des "produits anti-ondes". Ils ont mesuré 3 paramètres : le DAS (c'est à dire globalement le niveau de puissance), la qualité en émission, et la qualité en réception. C'est à dire le confort d'écoute. Il est donc logique qu'ils n'aient constaté aucun résultat valable, à partir du moment où aucun paramètre biologique n'a été mesuré. Pire ils ont conclu que la seule "protection" qui montrait une "amélioration" était la pochette contenant un petit grillage métallique. Ils ont bien mesuré une baisse du DAS (et c'est logique, ce type de grillage ayant un rôle de cage de Faraday, va couper les micro-ondes, donc diminuer la puissance totale émise par le téléphone). Cependant on a mesuré une augmentation de la toxicité biologique lorsque que le téléphone était équipé de ce type de filtre (Pr M. Bastique, Université de Pharmacologie, Montpellier). Cette revue de consommateurs a agit en toute bonne foi à partir du moment où le DAS constitue la norme officielle sur les effets sanitaires des ondes électromagnétiques, mais biologiquement on est en droit de se demander si ce paramètre est pleinement adéquat. Que cette même étude comparative des patchs "anti-ondes" soit réalisée avec un paramètre biologique comme les protéines de stress HSP70, et la conclusion s'imposera d'elle même : l'ensemble des téléphones portables sera retiré du marché. Ce n'est économiquement pas envisageable.
Donc mesurer le même niveau de puissance sur un téléphone avec et sans le CMO est tout à fait logique, c'est au niveau biologique qu'il faut regarder. Et les fabricants de téléphones le soulignent bien, vous risqueriez d'altérer le bon fonctionnement de l'appareil, et à terme de l'endommager si vous modifiez les caractéristiques techniques ou électroniques des appareils.

Il ne vous échappera pas que c'est une abérration totale d'affirmer les CMO puissent "absorder" les ondes. Il n'est quasi pas possible d'absorder des ondes, et encore plus difficilement les basses fréquences...

 

-"Il est difficile de prouver les résultats".

Oui de façon générale, et non de façon spécifique pour les CMO.
Une étude de validation biologique est difficile à mettre en place, et les CMO sont (à notre connaissance) les seuls produits anti-ondes à avoir réalisé ces tests biologiques. Et les résutats sont incontestables, il vous suffit simplement de parcourir ce site. Certains considèrent encore que c'est de la "pseudo-science", il faut simplement noter que certaines de ces études ont fait l'objet de publications scientifiques avec comité de lecture, et qu'il n'est pas possible de faire mieux en terme de validation scientifique.

 

- "J'ai fait tester les CMO par des personnes électrohypersensibles"

Attention, le cas des personnes électrohypersensibles, ou EHS, est extrêment complexe. Ces troubles d'hypersensibilité sont en effet multifactoriels, et les CMO seuls ne sont parfois pas suffisants. Il peut y avoir des phénomèmes d'intoxication (aux métaux lourds ou à d'autres composés chimiques), d'allergies, voire d'intolérance alimentaire. Les CMO pourront en corriger une partie, mais si les autres facteurs ne sont pas traités cette hypersensibilité ne sera pas pleinement corrigée.
Dans certains cas les personnes ont été hyper-enthousiastes sur l'efficacité des CMO, au point de qualifier de "bulle de tranquilité" leur appartement parisien situé en face d'une antenne relais, après avoir posé un CMO-BT13. D'autres ont été plus mitigés sur les produits. 
Initialement les CMO ne sont pas conçus pour les personnes ayant développé des symptômes d'électrohypersensibilité. Cependant, depuis mars 2013 un CMO spécifique a été conçu, il s'agit du CMO-HE22. Ce CMO – HE22 est conçu pour compenser et s’opposer aux signatures électromagnétiques des principaux facteurs déclencheurs de réactions d’Hyper Sensibilité Electromagnétique (le CMO - HE22 ne se substitue pas aux autres CMO, il est complémentaire). Comme dit précédemment, le problème d'hypersensibilité étant multifactorielle, une efficacité à 100% n'est pas possible si on se limite à ne traiter qu'une seule cause. Le CMO-HE22 est néanmoins à votre disposition, en tant que particulier ou association, pour un essai gratuit de 4 semaines si vous le souhaitez (essai gratuit signifie que nous nous engageons à vous rembourser le produit s'il devait ne pas vous donner entière satisfation).

 

 

- La position de l'administration Française".

Le Directeur Général de l’Afssaps (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé, ANSM aujourd'hui) autorise les allégations suivantes concernant les CMO :
- « pour aider chacun à mieux faire face à ces pollutions électromagnétiques »
- « ils vous aideront à mieux vivre les ondes électromagnétiques probablement nocives qui nous entourent »
- « excellent moyen (…) de nous protéger efficacement de l’incertaine mais probable nocivité des ondes électromagnétiques »

Lorsque vous connaissez la position officielle concernant les effets sanitaires des champs électromagnétiques, ces phrases ont une portée énorme. Même le revue Que Choisir a titré dans son article "CMO : l'AFSSAPS se couche".

 

- "il parait que les CMO c'est de l'eau salée en mémoire"

La composition de la solution active des CMO est bien évidemment beaucoup plus complexe que de l'eau salée, la structuration est bien évidemment beaucoup plus complexe que juste la secouer un peu. On est sur des propos clairement diffamatoires.

Maurice Fillion-Robin, directeur de Comosystems, créateur et fabricant des CMO, a demandé au journal la publication du droit de réponse reproduit ci-dessous.

Dans votre édition du mois de mai 2009, page 65, ainsi que dans l’éditorial, des contenus inexacts et préjudiciables jettent le discrédit sur moi-même, l’entreprise Comosystems et ses produits issus de la Technologie CMO, ainsi que sur ses partenaires scientifiques et commerciaux.

1. Contrairement à ce qu’affirme votre article, la majeure partie des expérimentations sur l’efficacité compensatrice des CMO, présentées en congrès scientifiques spécialisés, a fait l’objet de publications dans des revues scientifiques spécialisées à comité de lecture, notamment :

- Pr Reba Goodman (New York) : Journal of Cellular biochemistry, vol. 89, Issue 1, 2003, p. 48-55 ;
- Pr Mikio Miyata (Tokyo) : Japanese review of clinical ophtalmology, vol. 11, n° 93, 1999, p. 1634-37, 32-35 ;
-Radioprotecçao, vol. 1, Nb 8-9, 2000-2001, p. 106-123.

2. Onze experts universitaires (7 Professeurs et 4 Docteurs) et leurs collaborateurs ont travaillé dans le respect des protocoles scientifiques (libre à l’AFSSAPS de ne pas en convenir) et toutes leurs expérimentations en biologie ou physiologie ont montré l’effet compensateur de la Technologie CMO sur les paramètres testés, y compris pour l ‘impact des rayonnements GSM sur l’ADN.

3. Concernant le test de Dijon dénoncé selon vos sources par le chercheur qui affirme avoir « testé le produit (CMO) mais il n’a aucun effet » : ses commentaires sont scientifiquement irrecevables. Il s’agissait en fait d’une premier test d’un nouveau protocole non validé, qui n’a pu être repris du fait de l’arrêt de l’activité de Tecnolab.

4. Votre journaliste assène : « La recette de Comosystems a été dévoilée lors de son examen par l’AFSSAPS… Une pincée de sel de cuisine… » ; il suffit d’une spectographie de la solution contenue dans les CMO pour constater que sa composition chimique est complexe et ne peut être assimilée à celle du simple « sel de cuisine ». Par ailleurs, la description du traitement électromagnétique réalisé par la solution CMO est fausse : ce procédé est tenu secret, il n’est donc ni possible ni concevable que l’AFSSAPS ou quiconque puisse émettre un avis pertinent sur ce sujet.

5. Quant aux propos tenus par votre journaliste sur la mémoire de l’eau, ils n’engagent que lui. Le Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine 2008 affirmait dès 2007 au sujet des recherches du Dr Benvéniste : « Mes travaux sur le virus du Sida m’ont conduit à me rapprocher de ses idées (…). Je pense qu’on reconnaîtra finalement que Benvéniste avait raison ».
Maurice Fillion-Robin, directeur général de Comosystems.

 

 

 

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